La Plaine des Sports
à Saint-André de Cubzac (morne plaine
?)
Dirigeants d’associations
sportives, nous étions quelques-uns à regretter
amèrement eu égard à notre engagement quotidien
pour la culture sportive que l’ancienne
municipalité dirigé par un vieil élu que
le sport n’intéressait plus ait laissé les
installations communales péricliter.
Aujourd’hui une nouvelle équipe
est installée depuis plus d’un an et a
affirmé d’emblée sa volonté de renouer
des liens étroits avec les associations
sportives … quelques une du moins. Après
une vacance de quelques années, un nouveau
directeur des sports va être nommé prochainement.
Ce nouveau directeur des
sports, futur ancien responsable de la
culture (tant il est vrai que de la culture
aux sports il n’y a qu’un simple triple
saut à effectuer et ils sont nombreux à le
tenter ceux qui siègent aux deux commissions
concernées) va donc découvrir un monde
nouveau. Mais pourquoi déplacer le responsable
de la culture aux sports, lui qui a tant
fait pour la porter à un bon niveau populaire,
qui a su développer l’intérêt des habitants
pour celle-ci ? Ne parlons que du succès
de Chant Devant ? Il va donc découvrir
le projet phare porté par l’adjoint aux
sports (futur candidat à la Mairie ?) dit « la
Plaine des Sports « qui regroupera 3 des
22 associations que compte notre commune
! Ce projet est conduit à marche forcée
parce que la majorité s’est enfermée dans
l’obligation de livrer un nouveau stade
de football avant la dépossession de l’actuel
stade du Peyrat par RFF pour le passage
de la LGV.
Or l’implantation au Bouilh
est mauvaise parce que la vente est hypothétique
et qu’elle fait courir un risque juridique
et financier à la commune qui voudrait
passer en force.
Ce projet, s’il se réalise,
qualifié par l’élu en question « de projet
le plus ambitieux de la Gironde « a été chiffré à plus
de 4 millions d’euros ; c’est exorbitant
pour 3 associations sportives sur 22 et
quelques terrains dédiés aux ballons.
Mais s’il ne se réalise
pas, du fait du manque de clairvoyance
de l’élu en question de n’avoir pas cherché un
plan B, nos enfants ne pourront pas jouer
au football avant longtemps.
Je pense que ce projet ne
peut être porté que par l’intercommunalité du
fait de son importance, de la population
concernée et de son implantation à la périphérie
de notre commune. De même, une zone moins
excentrée doit être retenue comme par exemple
la future ZAC de bois Milon.
Arnaud BOBET
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