Tout sur le programme de la liste demain saint andré présenté par Arnaud Bobet cliquez ici

DEMAIN SAINT ANDRE ELECTIONS MUNICIPALES DE SAINT ANDRE DE CUBZAC 2008



Voici le compte rendu de la réunion du 29 février de Demain Saint André pour les élections de Saint André de Cubzac
sur: Le SMICVAL, Micro-crèches,
Information et Grands projets,
Bois Milon, Handicap et Mobilité réduite, Questions diverses
Nous vous remercions pour votre venue et votre soutien.

Principaux intervenants :
Arnaud Bobet tête de liste de Demain Saint André candidat au poste de Maire de Saint André de Cubzac Vincent Poux Céline Miecaze Olivier Charles Xavier Brilland Maurice Beccari Stéphane Massias


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Introduction :

Pour sa dernière Réunion Publique avant le premier tour des élections municipales de Saint André de Cubzac le 9 mars prochain,
Arnaud Bobet et la liste Demain Saint André se proposaient d’accueillir les Cubzaguais salle du Mascaret.

A l’ordre du jour du débat : « Vos Questions ».

L’équipe constituée autour de la tête de liste Arnaud BOBET, ayant préalablement, tout au long de ces dernières semaines,
présenté les fondamentaux d’un programme dont la colonne vertébrale demeure la Proximité
incluant le Développement Durable et l’engagement actif d’un Agenda 21
,
introduisait la séance par la diffusion d’un diaporama construit autour de trois thématiques :

« Maîtriser : la fiscalité, l’Urbanisme, les Nuisances »
« Partager : la Ville, les Services, les Loisirs »
« Anticiper : l’Emploi, le Quotidien, l’Avenir »

( Ce diaporama est téléchargeable en cliquant ici )

A l’issue de la diffusion, le public s’est emparé du débat faisant ainsi état de ses centres d’intérêt,
et Arnaud Bobet et ses colistiers, dans leurs domaines de compétence respectifs,
se sont relayés au micro pour apporter les réponses de la liste Demain Saint André.



Questions du Public :
Le SMICVAL et l’augmentation constante de la TEOM ?

Demain Saint André :

Xavier BRILLAND : « Je ne reviendrais pas sur l’origine de la dérive de la Taxe d’enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) qui remonte à 2000, pour l’avoir déjà exposée dans nos précédentes réunions. En revanche, il faut savoir que le budget du SMICVAL a été voté aujourd’hui. La législation impose un calcul de la Taxe proportionnelle au service rendu, or ce n’est pas le cas ici puisque notre TEOM résulte d’un coût moyen par habitant obtenu par la division du Produit Appelé par le SMICVAL (22M en 2007) par le nombre d’habitants (180 000). Le coefficient ainsi obtenu est ensuite appliqué : en conséquence, les Cubzaguais pour qui le tri sélectif, dont on nous promet qu’il va être mis en service, mais qui ne l’est pas encore me semble-t-il, paient sur la même base que les Libournais qui bénéficient de la collecte du tri sélectif en porte à porte et de 6 ramassages par semaine contre 2 ici. Pour illustrer mes propos, je prendrai l’image de deux personnes achetant collectivement deux véhicules : une grosse berline et une petite voiture de ville. Le coût global de l’achat sera divisé par deux et chacun paiera la même mensualité. Mais l’un roulera en berline et l’autre avec la petite voiture de ville !
Ce calcul de la TEOM devrait être modifié en 2008, mais cela reste à confirmer. Il devrait être lié au nombre de ramassages. Néanmoins cela ne changera pas grand-chose puisque l’appel à Produit augmentant d’environ 3,70% cette année, et non de 3% comme annoncé, la tendance à la hausse va se confirmer.
Pour faire baisser la taxe aujourd’hui, il faut se fixer des objectifs. Il faut savoir que ce sont des délégués de la Communauté de Communes du Cubzaguais qui représentent notre ville (Monsieur Ricci en était d’ailleurs). Certains délégués, ceux de Bourg sur Gironde par exemple, ont déjà voté contre le budget. Il faudrait que l’ensemble des délégués vote ainsi, pour pouvoir remettre les choses à plat. Mais on en est loin. Concernant les objectifs de Demain Saint André face à la problématique du SMICVAL, je passe la parole à Arnaud. »

Arnaud BOBET : « Xavier n’a pas la tâche facile, car pour obtenir les informations relatives à la gestion du SMICVAL, il est nécessaire de recouper plusieurs sources et de mener une collecte laborieuse de ces informations. Il maîtrise ce dossier complexe bien difficile à exposer en quelques minutes.
Pour schématiser, à l’origine de cette situation : 2 syndicats déficitaires, dont on nous propose une fusion. Le SMICVAL doit permettre de rationaliser les coûts, de faire des réductions d’échelle, de mutualiser les moyens.
L’ensemble des élus a alors approuvé la fusion de ces deux syndicats.
Mais ce n’est pas en fusionnant que l’on efface la dette : elle était déjà, cumulée, de 10M € (7M € pour le SMICTOM du Libournais Fronsadais déjà présidé par Monsieur Marroi – 3M € pour celui de la Haute Gironde).
Moins de deux ans après, et j’insiste, la dette a été multipliée par 3. Et dans un des scénarii proposé par DEXIA (Banque des collectivités locales), qui ne peut-être taxée d’être partisane, il est fait état d’une dette de 60 M € en 2016.
Quoi qu’il arrive, vous allez continuer à payer ! Il faut dire la vérité aux gens : on va payer cette dette !
Pourquoi cette dette est-elle là ? Rien à voir avec l’outil qui n’est pas incriminé. C’est la gestion qui présente une dérive de coûts structurels dont ils n’arrivent pas ou ils ne veulent pas comprendre qu’il faut la casser.
Les ¾ des délégués qui sont au SMICVAL ne comprennent rien. Et certes c’est très complexe : il faut intégrer différente notions fiscales, différentes notions techniques.
Comment voulez-vous que des délégués soient force de proposition d’un système qu’ils ne comprennent pas ?
Aujourd’hui on nous annonce une majoration de 3%. Ce dont on peut se douter car si on s’en réfère aux années précédentes, c’est que ce taux, en période électorale, sort d’un « chapeau », il n’a pas de cohérence. Qui nous dit qu’il n’est pas compensé parce qu’on est allé puiser dans d’autres caisses ?
On nous parle désormais d’un nouvel emprunt de 4,7 M € (budget d’orientation). Que doit-on en penser ?
Les alternatives ne sont pas nombreuses :

  1-Dire la vérité, c’est un devoir d’élu de prendre ses responsabilités
  2-Informer et former les délégués
  3-Appliquer les consignes de l’audit diligenté par le SMICVAL lui- même (2007)
     dont les préconisations restent en attente
  4-Diminuer la Masse Salariale en régie par une baisse de fréquence des collectes
  5-Optimiser les circuits des collectes par zone
  6-Diminuer les coûts de carburants
  7- Diminuer les coûts par négociation de contrats avec des sociétés privées
  8-Casser l’endettement structurel

Ce qui est certain, c’est que dans pareille situation, au mieux on dit la vérité, au pire on démissionne. Vous allez continuer à payer parce qu’il n’y a pas de solutions. Il faut arrêter le train parce qu’on sait alors qu’il y aura une inertie. Sinon ce qu’il va arriver, c’est que les élections passées, vous n’en entendrez plus parler, mais que votre TEOM appelée avec votre taxe foncière (répercutée sur le loyer pour les locataires) continuera d’augmenter tous les ans. Seulement nous ne voyons aucune tentative pour arrêter le train !
Ce qu’il faut faire, et dans toutes les communes, c’est changer les délégués, qui vont s’informer, se former et dire la vérité. »

Vincent POUX : « Je vais juste apporter une précision aux informations que viennent de vous être communiquées, quand on nous annonce une majoration de 3% pour 2008, cela n’est possible que parce que la CDC du Cubzaguais a versé 142 000€ au SMICVAL. 142 00 € que la CDC n’a pas investi ailleurs pour vous. A force de jouer avec les chiffres, on ne sait plus réellement ce qui est vrai ou ne l’est pas.
L’important pour nous c’est de repositionner tout ça au niveau de la transparence, d’améliorer la gestion, et dans un second temps de redéployer le service donné par le SMICVAL. Si le tri sélectif est fait on peut effectivement tomber à un passage, harmoniser les tournées, utiliser des moyens de collecte en Développement Durable. Cela permettrait un lissage de la dette et donc de stabiliser la taxe sur plusieurs années pour l’équivalent, à terme, d’une baisse.
Améliorer la gestion, changer les modes de traitements des déchets, et changer les modes de collecte, sont les trois objectifs que nous poursuivrons. »

Arnaud BOBET : « Aujourd’hui dans le calcul de la taxe, le SMICVAL fait abstraction du service rendu. Il n’existe pas de comptabilité analytique qui permettrait de déterminer le coût réel par zone (X 9). Comment voulez- vous alors définir équitablement la TEOM ? Il manque de sérieux et de responsabilité dans la gestion actuelle du SMICVAL »


Vincent POUX : « Juste un détail : le journal Horizons régions supplément du journal Les Echos faisait état du fait que chacune des personnes de st André avait un composteur et bénéficiait déjà du tri sélectif... alors les effets d’annonce c’est une chose, mais la mise en œuvre de ces mesures permettrait d’assainir une partie des comptes du SMICVAL. »


SMICVAL - CONCLUSION :

Demain Saint André dénonce :

        • Une gestion hasardeuse du SMICVAL qui condamne à une augmentation constante de la TEOM
        • Un manque de transparence dans l’information faite aux usagers-contribuables
        • Une in équité dans le service rendu et le calcul de la TEOM entre les habitants du Nord Gironde et ceux du
          Libournais Fronsadais
        • Les contradictions entre les préconisations d’un audit réalisé à l’initiative du SMICVAL et l’organisation de la
          collecte, du traitement et de la valorisation des déchets
        • le manque d’implication des délégués actuels du Cubzaguais au sein du SMICVAL
        • La dérive du produit appelé par les CDC
        • La dérive de la dette du SMICVAL
        • La dérive de la TEOM à Saint André de Cubzac ( x 5 en moyenne en 7 ans)
        • L’effet d’annonce d’une majoration de 3% pour 2008 en période électorale

Demain Saint André propose :
        • Dire la vérité, c’est un devoir d’élu
        • Informer et former les délégués et assurer la défense des intérêts des cubzaguais au SMICVAL
        • Appliquer les consignes de l’audit diligenté par le SMICVAL lui-même (2007)
        • Diminuer la Masse Salariale en régie par une baisse de fréquence des collectes
        • Optimiser les circuits des collectes par zone
        • Diminuer les coûts de carburants
        • Diminuer les coûts par négociation de contrats avec des sociétés privées
        • Casser l’endettement structurel

@ savoir :

• SMICVAL LIBOURNAIS/FRONSADAIS/HAUTE GIRONDE : 180 000 habitants
• Législation : TEOM = Calcul de la taxe par habitants proportionnelle au coût (transports, Service, investissement)
• Calcul de la TEOM par le SMICVAL à ce jour : hors législation

 

Produit Appelé (Coût Global de collecte et traitement)   
Nombre d’habitants Territoire du SMICVAL (180 000)

= coût moyen/ hab = Coefficient

Manque d’équité dans le rapport TEOM/Service à la population
entre les habitants de la Haute Gironde et ceux du Libournais

• Création du SMICVAL – Dette cumulée : 10 M €
• Dette du SMICVAL à ce jour : 30 M €
• Estimation de la Dette en 2016 par DEXIA (Banque des Collectivités Locales) : 60 M €

+ d’infos sur le site : www.33240.com
   Demain Saint André vous informe sur le Scandale du SMICVAL
« La preuve par trois. La taxe....par cinq ! »

 

Questions du Public :
Le projet de création de micro-crèches ?

Demain Saint André :

Vincent POUX : « Je vous remercie de cette question. C’est un sujet qui vient d’être remis au goût du jour...par d’autres, ce n’est pas nous qui inondons les boîtes aux lettres à l’heure actuelle d’un tract mensonger ou la peur est distillée... Je passe la parole à Olivier Charles qui est notre expert en la matière. »

Olivier CHARLES : « Ces micro-structures d’accueil de la petite enfance sont un nouvel outil, fruit d’une expérience de trois ou quatre ans menée dans d’autres départements qui a abouti à un Décret du code de Santé Publique qui permet l’ouverture de petites crèches d’une capacité d’accueil de 9 enfants maximum encadrés par 2 assistantes maternelles agrées disposant de 5 ans d’expérience.
Ce sont des structures qui peuvent être initiées et montées par une personne, une commune, une CDC, ou encore une entreprise. Elles peuvent être implantées dans un habitat existant, maison ou appartement, disposant d’une surface adéquate, même en location. »

Vincent POUX : «Voilà pour l’enveloppe, le contenant, mais ce qui nous intéresse encore plus c’est le contenu, c'est-à-dire nos enfants.
Comment ça fonctionne ? »

Olivier CHARLES : « C’est une structure qui emploie des assistantes maternelles agréées à domicile, qui vont être employées avec un contrat de droit commun et pouvoir exercer en complémentarité chez elle et au sein de la micro-crèche. Donc pouvoir proposer aux parents et aux enfants l’alternance de l’accueil collectif favorisant la socialisation et d’un accueil plus « familial » chez l’assistante maternelle. La législation impose deux assistantes maternelles pour neuf enfants. C’est un roulement de 3 à 4 assistantes maternelles qui va permettre de faire fonctionner la structure. L’assistante dispose d’une part de salaire fixe avec la micro-crèche et cotise beaucoup mieux pour sa retraite. Son employeur peut être la Mairie, une association, un groupement de communes, etc.. La mairie nous semble être le plus approprié. L’intérêt c’est que l’assistante maternelle en revient à la technicité de son métier, et que la Mairie la soulage de la gestion.
Les parents bénéficieront d’un taux horaires un peu inférieur à une crèche classique.
Ces structures permettent de moduler l’accueil en fonction des besoins réels (1/2 journées, deux jours par semaine,...) et d’adopter des horaires particuliers pour les parents qui ont des horaires atypiques. On élargie ainsi la plage horaire.
L’implantation de ces structures sera stratégique dans un souci de proximité de service : près d’une école, près d’un axe routier,...
Notre réseau de micro-crèches peut se constituer de 5 structures qu’il sera nécessaire d’implanter de manière concertée. Il s’appuie sur une étude de faisabilité. »

Vincent POUX : « Une précision liée au code du travail pour lever certains doutes sur la faisabilité réelle de ce type de structure : ce système est un panachage entre l’activité des Assistantes maternelles pour une personne physique (les parents) et une personne morale (la Mairie ou une association). Dans les deux cas, l'article L. 773-1 et suivant du code du travail prévoît pour l’assistante maternelle la possibilité de cumuler deux emplois chez une personne morale et chez une personne physique. Leur convention collective n’a pas de plafond en temps. Cette idée de proximité rejoint notre idée de Maison de quartier avec la création de Pôles de rencontres : des lieux multi-services dans des espaces de proximité. »

Olivier CHARLES : « Les dossiers sont montés plus particulièrement avec la PMI (Protection Maternelle et Infantile- Conseil Général). La CAF intervient dans le financement de l’accueil de l’enfant. On dispose des mêmes agréments qu’une crèche classique. La tranche d’âge des enfants accueillis s’étend de 0 à 6 ans.
La location des bâtiments permet un démarrage rapide du programme et minimise les risques financiers. L’achat ou la construction sécurise les coûts. C’est donc un programme qui pourra se réaliser en deux temps. »

Arnaud BOBET : « Toujours cette recherche de proximité en apportant du service et de la vie au plus près des citoyens. Ces micro-crèches vont s’inscrire dans les Maisons de Quartier qui figurent dans notre programme.
Je sais bien que c’est gênant d’apporter du neuf, surtout pour ceux qui sont en place et qui ne le proposent pas, qui essaient de dénigrer cette offre nouvelle. Nous ne sommes pas là pour tout révolutionner, mais pour essayer d’apporter des solutions aux cubzaguais. Elles sont nouvelles, sur le plan réglementaire et législatif, mais par ailleurs ont été expérimentées, en Mayenne par exemple, une structure va également ouvrir en Gironde.
Je peux vous confirmer que nous n’avons effectivement rien négocié avec la CAF, ce n’est un secret pour personne, puisque la CAF en terme de structure ne financera rien. Maintenant nous avons parler avec la CAF, beaucoup aussi avec la PMI. Notre ambition n’est pas de supplanter la CDC dans sa Compétence Petite Enfance, c’est d’apporter des solutions supplémentaires aux parents et une faisabilité.
Les cubzaguaises et cubzaguais sont ravis d’apprendre qu’une nouvelle crèche à l’horizon 2009-2010 verra le jour à Peujard, elle est nécessaire, nous ne le nions pas mais franchement est-ce que cela vous concerne : aller à Peujard déposer votre enfant quand vous travaillez à Bordeaux ! Demain Saint André veut apporter au lendemain même des élections, des réponses immédiates et faisables. Nous avons travaillé ce dossier... il ne relève pas du miracle et je peux vous assurer que nous le conduirons, c’est un de nos engagements. »

@ savoir :

FAISABILITE :

       • L’ouverture de micro crèches d’une capacité d’accueil de 9 enfants maximum
         encadrés par 2 assistantes maternelles agrées disposant de 5 ans d’expérience
         est encadré par Décret du code de Santé Publique.
       • Ces structures sont réalisées (expériences dans d’autres Département)
         avec le Soutien de la PMI (Protection Maternelle et Infantile- Conseil Général).
       • La CAF intervient dans le financement de l’accueil de l’enfant
       • L''article L. 773-1 et suivant du code du travail prévoît pour l’assistante maternelle
         la possibilité de cumuler deux emplois chez une personne morale
         et chez une personne physique.
       • Coût de réalisation inférieur de moitié à la réalisation d’une crèche
       • Faisabilité immédiate

FONCTIONNEMENT :

      :
• Pour les enfants de 0 à 6 ans.
       • Structure de 9 enfants Maximum
       • Deux assistantes maternelles agrées disposant de 5 ans d’expérience par structure
       • Service de Proximité
       • Plage horaire amplifiée
       • Cumul de deux modes de garde complémentaire
         (Assistante Maternelle à Domicile et Micro-crèche)
       • Taux horaires inférieurs à une crèche Classique

 

Questions du Public :
L’information et les objectifs face aux grands projets : LGV, Grand Contournement, Village des Marques, etc.. ?

Vincent POUX : « Nous pensons que l’information en provenance de la Mairie est un énorme défaut à Saint André de Cubzac. En conséquence, l’un de nos engagements sera aussi de palier le déficit d’information actuel en direction de la population : panneaux d’affichage, transparence dans toutes les informations, accueil des nouveaux arrivants et la vérité qui leur est due relative aux grands projets. Voilà pour la communication.
Sur le problème du Grand Contournement, je suis Vice-Président de l’Association A3C qui lutte contre le Grand Contournement, à ce titre je peux vous dire que Saint André de Cubzac n’avait pas eu droit aux réunions publiques d’information sur le Grand Contournement. D’où la motivation de la création de cette association : le déficit de communication que nous avons de fait supplantée, même si aujourd’hui quelques tracts reprennent à bons comptes tout le travail mené par les associations. Nous avons su générer des réunions. Au jour d’aujourd’hui l’état a fait appel de la décision du Tribunal Administratif. La cour d’appel n’a pas rendu son jugement. L’association est donc prête à reprendre du service, suite au grenelle de l’environnement qui autorise la réalisation de contournements légers, car la réalisation de cette infrastructure sur Saint André est toujours possible.
Pour faire une liaison avec la question sur le Village des Marques, il ne s’agit pas d’utiliser le Grand Contournement comme une possibilité pour le Village des Marques.
Nous sommes bien évidemment favorables au Village des Marques. Pourquoi ? Parce que quand on a un déficit au niveau de l’emploi, Il constitue une réponse. Ce que l’on regrette sur ce projet, rappelons le, porté par la CDC comme bien d’autres et non par la ville, c’est qu’une charte passé avec un promoteur quelqu’il soit, ce n’est pas un engagement contractuel pour faire travailler les cubzaguais. C’est en ce sens que nous voulons travailler différemment. Nous aurions dans ce cas précis demandé un pourcentage d’embauche obligatoire sur le Cubzaguais. On aurait anticipé les besoins de formation. On aurait monté des formations de vendeurs trilingues dans le Cubzguais. Et cela avant que le Village des Marques ouvre. On nous promet, et on l’espère une ouverture l’année prochaine ; Si les 70 premières boutiques ouvrent en 2009, quand on a besoin de deux ans pour former une personne et que les formations ne sont toujours pas lancées au jour d’aujourd’hui, vous comprenez le problème d’employabilité des personnes du Cubzaguais. C’est simplement l’illustration du déficit d’un travail en amont par rapport aux grands projets. Nous nous engageons à anticiper dans tous les domaines de compétences.
Le troisième point, auquel vous faites allusion, c’est la LGV. C’est un projet qui est déjà dans les faits. Maintenant on attend les travaux. Or, le problème de la LGV c’est que le projet a été fait sur une ligne à 300km/h. La LGV qui va passer à toute les chances d’être une ligne à 350km/h.La LGV qu’on nous a présenté est une LGV avec des trains à 1 étage. A ce jour, 90% des trains fabriqués par ALSTOM sont des trains à 2 étages. Ceci pour dire que dans la prévision de la protection sonore par merlons ou murs anti-bruit, qui n’est d’ailleurs pas demandés par la CDC pour la partie ouest de Saint André, quand on a fait cette prévision sur des trains à 300km/h et à un seul étage, il nécessaire de renégocier l’ensemble de ces prescriptions de sorte que les nuisances soient amoindries pour tous les habitants. Par ailleurs, suite au grenelle de l’environnement et aux mesures en faveur du ferroutage, on a toutes les chances de voir la ligne LGV doublée pour faire du ferroutage de marchandises. Ca peut se traduire par quelques 190 trains par jour et des nuisances nouvelles à prendre en compte. Nous nous positionnons en terme de Développement Durable et nous ne pouvons lutter contre ces infrastructures déjà actées. En revanche il est indispensable de les accompagner et défendre les citoyens.
Au-delà de la concertation qui nous semble nécessaire et obligatoire, voilà les informations que l’on peut vous donner sur ces trois sujets. Quant à notre point de vue : limiter les nuisances sur des projets déjà engagés ; continuer à lutter contre le Grand Contournement sans avoir besoin de faire pression sur un Conseil Municipal pour qu’il se décide enfin à voter contre le Grand Contournement ; et concernant le Village des marques, accompagner, structurer cet accompagnement de façon à ce que le bénéfice direct soit en faveur des habitants de Saint André. »

Arnaud BOBET : « Je voudrais juste souligner l’action menée par deux associations « L’Echo de Seignan » concernant la LGV, et « l’A3C » contre le Grand Contournement. On voit là l’émergence de l’exaspération citoyenne, lorsque des projets d’envergure viennent saccager son environnement propre. Ces deux exemples permettent de mettre en exergue le manque de volonté d’information et de communication de la part de la municipalité en place. »
Pour le village des marques on nous a souvent annoncé, encore la semaine passée, que les travaux démarraient...pour l’instant on attend toujours. Nous ne développerons pas sur des rumeurs, mais nous pouvons constater !
Il faut également comprendre qu’il y a une ZAC prévue sur ce site, et que sa réalisation n’est pas soumise à la réalisation du Village des Marques. Nous reprendrons évidemment ce dossier de la ZAC, et sans attendre. Car il n’y a rien de pire que d’attendre, surtout pour ceux qui sont privés d’emplois.»

 

Questions du Public :
Que peut faire une municipalité pour empêcher le projet de Bois Milon découvert par nombre de cubzaguais dans le dernier journal COMMUNE ?

Vincent POUX : « Avant de passer la parole à Céline, notre position concernant le projet de Bois Milon est la suivante. Quand on se veut social il faut l’être au-delà des mots, dans les actes. Or, concentrer 750 logements, donc 2500 à 3000 personnes, l’équivalent de 20 à 25% de population supplémentaire, sur un territoire qui représente 1,4% de la surface communale, c’est prendre un risque social, c’est prendre un risque au niveau des services, c’est prendre un risque au niveau de l’intégration. Bois Milon, c’est prendre un risque pour Saint André, et en l’état pour nous c’est non ! »

Céline MIECAZE : « La politique d’urbanisation et Bois Milon restent souvent inconnus de la population. Or, Bois Milon est le projet majeur d’urbanisation de la municipalité en place. Bois Milon, c’est concentrer ces nouveaux arrivants sur 30% des 24 hectares que constitue ce projet (70% dédiés à des espaces verts et collectifs).
Il est par ailleurs prévu d’y réaliser un groupe scolaire qui fait défaut déjà à ce jour et donc qui ne permettra pas d’absorber convenablement cette augmentation des effectifs. L’établissement d’accueil de personnes handicapées et une maison de retraite à Bois Milon posent également le problème de l’accessibilité au centre-ville, très éloigné.
Ces quelques éléments ne représentent pas pour nous un projet concertée et raisonnée, et va à l’encontre d’une logique de Développement Durable.
Bois Milon en l’état, pour nous c’est non !
Nous avons une volonté de préserver le concept de « Ville à la Campagne » et nous opposons au principe de ville Banlieue. On peut déjà constater une dérive de la maîtrise du développement urbain sur notre commune, « une explosion urbaine ».
Le développement Durable, et notre position, c’est aussi maîtriser le développement démographique. 23% d’habitants en plus, ce n’est pas maîtriser.
Le dernier point sur lequel nous insisterons, c’est la sauvegarde de la diversité de nos espaces, urbains et ruraux. Là on est en totale contradiction.
Nous sommes d’accord sur la procédure : une Zone d’Aménagement Concertée qui permet à une collectivité de maîtriser une espace et définir la vocation qu’elle y souhaite. En revanche, les objectifs en terme d’accueil d’habitants sont beaucoup trop conséquents.
Enfin une ZAC doit permettre de pouvoir lancer une concertation massive auprès des habitants. Une seule réunion ne me semble pas pouvoir s’appeler « concertation massive ».
Un projet sur Bois Milon : oui, mais plus raisonnable en terme d’accueil. Limiter à la moitié du nombre d’habitants qui nous est annoncé, nous paraît déjà très ambitieux. »

 

Autres points évoqués d’après les questions du public :

L’ouverture de la place du Champ de Foire : à intégrer dans une politique concertée de circulation
et de stationnement globale pour l’attractivité du Centre-Ville
Exposé de Céline MIECAZE
+ d’infos sur le site : www.33240.com


Le handicap : conduire une politique en application de la législation
et s’inscrire dans une volonté de rendre la ville accessible à tous
Exposé de Maurice BECCARI
Présentation de l’opération « HandiCAPABLE » et de la journée « Prenez mon Handicap »
Exposé de Arnaud BOBET et Vincent POUX
+ d’infos sur le site : www.33240.com

Les associations : Créer un poste dédié à la vie Associative
– Soutien administratif et de communication – Sécuriser et développer les équipements
– Diversifier, intensifier, accompagner l’offre associative
– Représentation active des associations au sein des Maisons de Quartier
– Rééquilibrer les subventions municipales – Fédérer les associations.
Exposé de Vincent POUX
+ d’infos sur le site : www.33240.com

La restauration Scolaire : Création d’une cuisine centrale sur un 5ème groupe scolaire (améliorer les coûts)
– Education nutritionnelle – Respect des normes sanitaires
– Création d’un service public de portage de repas à domicile
Exposé de Stéphane MASSIAS
+ d’infos sur le site : www.33240.com

Des aires de Jeux : Création de trois aires de jeux (double de Robillard) sécurisée
et disposant d’un revêtement souple : budget 45 000 €
- Revalorisation et sécurisation du site de Robillard
– Espaces de lien Social
+ d’infos sur le site : www.33240.com


Conclusion d’Arnaud BOBET :

« Je suis fier de la représentation de la diversité de notre liste. Je n’ai pas de slogan, mais « Donnons un avenir à notre ville » c’est déjà beaucoup. C’est une ouverture, et bien plus plus qu’une ouverture puisque notre programme s’appuie sur des véritables points que nous mettrons en œuvre. Vous l’avez compris nous sommes attachés à la concertation, à la proximité, au Développement Durable. Nous avons une ambition, celle du bon sens, c’est celle que nous voulons vivre au quotidien avec vous. C’est plus qu’une aventure, c’est un travail constant que nous mènerons ensemble. »


Contact : ARNAUD BOBET 06 08 32 30 90

Les horaires de notre permanence 4 place Charles de Gaulle
sont du lundi au vendredi :
De 18h à 20H
Le samedi :
De 10H à 12H (le verre de l'amitié est offert à partir de 11H30)

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