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Concert Concert Concert Concert
25/09/2009 25/09/2009 25/09/2009 25/09/2009
Monsieur Lacampagne Bensé Berry Olvier Gallis
Concert Concert Concert Concert Concert
26/09/2009 26/09/2009 26/09/2009 26/09/2009 26/09/2009
Les oiseaux de passage Le grand orchestre Julie et le velo qui pleure Guillo Emily Loizeau

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Vendredi 25 septembre 2009 19h00
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Monsieur Lacampagne
Au bistrot Place du champ de foire Saint-André de Cubzac Gratuit

A la maison, Papa a toujours écouté beaucoup de chanson française, alors Guillaume il a baigné dedans... Et puis grande soeur elle faisait du violon au conservatoire de Bordeaux, alors Guillaume il a entendu beaucoup de classique, baroque, etc... Et Papa et Maman ils étaient dans un groupe de danse folklorique, alors Guillaume il avait du trad dans son biberon...Et puis comme un grand Guillaume, il a découvert le jazz tout seul, et ça lui a plu beaucoup...alors il est allé apprendre à jouer de la basse, à lire des notes, à improviser....Mais Guillaume il fait pas vraiment du jazz, mais il aime la liberté que ça représente....et puis Guillaume il a appris la guitare tout seul, parce que c'est plus pratique, pour faire des chansons la nuit au coin du feu sur la plage, d'avoir une guitare qu'un piano, et puis de toute façon il est super nul au piano, on peut même dire qu'il en joue pas vraiment....et Guillaume il a des trucs à dire sur tout, et des fois sur rien, ce qui est toujours mieux que de n'avoir rien à dire, quoique ça lui arrive aussi...c'est pour ça qu'il fait des chansons... Et Guillaume il s'est dit, je veux tout savoir faire de A à Z du début à la fin de la chanson musicale, alors il est parti tout là-bas dans ce pays nordique qu'on appelle la Lorraine, dans cette grande école que les gens appellent MAI et il a appris à réaliser, à composer, à sonoriser, à enregistrer, à masteriser, à produire...en bref il a appris plein de verbes des 1er, 2eme et 3eme groupes...tous en rapport avec la musique, ou presque....et puis il est rentré dans ses terres natales girondines avec un joli diplôme tout beau tout chaud, mais plus si chaud que ça car les diplômes refroidissent avec le temps, c'est comme les légumes... Et puis il s'est dit, avec le nom que j'ai, c'est vraiment pas la peine de se cacher derrière un pseudo, alors il a rangé le Guims pour être Monsieur LaCampagne, mais c'est toujours le même...depuis, il fait de la soupe avec des légumes bio, et des groupes avec des filles et parfois des garçons, du poisson en papillote avec des légumes bio, et aussi des chansons....

 

Vendredi 25 septembre 2009 21h00
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Bensé (1ère partie) puis Berry
Place du champ de foire Saint-André de Cubzac Tarif 10/15 €
Le premier album de Bensé s’ouvre sur une rythmique folk, un riff d’harmonica et un texte à la première personne : Au grand jamais sonne comme la déclaration d’intention d’un jeune homme peu enclin à sacrifier ses passions à une relation amoureuse.


Le titre installe la trame qui, au fil de 12 précieuses chansons, tisse peu à peu le destin de l’artiste.


Bensé a découvert la musique enfant, encouragé par une famille de musiciens amateurs. Entre un père féru de guitare manouche, un grand-père accordéoniste et un oncle guitariste lui aussi, Bensé n’a pas tardé à attraper le virus. Il se mettra sérieusement à la guitare parvenu à l’adolescence, “afin de plaire aux filles.” On a connu des motivations moins nobles…


Bensé est originaire de Nice. C’est dans les bars de la ville, il y a dix ans, qu’il a fait ses premières scènes, d’abord en chantant des reprises (un répertoire d’un bon millier de titres, entre rock, blues, folk, standards New Orleans, et chanson française), puis en interprétant ses propres chansons.


Une maîtrise de droit plus tard, il peut enfin roder son répertoire dans la plupart des bars et petites salles que compte la capitale (la Scène Bastille, le Réservoir, le Sentier des Halles, les Lavoirs modernes parisiens, le Baron, le Paris Paris, le Divan du monde, la Flèche d’or, la Cigale…).


Compositeur prolifique (il a déjà signé plus de 120 titres), Bensé a retenu pour son album celles qui lui permettaient de raconter son histoire.


Son disque doit beaucoup à Cent ans de solitude, de Gabriel Garcia Marquez, dont la lecture a inspiré à Bensé une construction en forme de saga. L’auteur colombien retraçait le destin d’une famille sur un siècle. Bensé évoque quant à lui l’itinéraire amoureux d’un jeune homme entre 20 et 30 ans, émaillé de portraits, chaque rencontre marquant une étape déterminante dans le développement du personnage.


Le petit frère de Bensé, Jil, par ailleurs bassiste de son groupe, est l’objet de la délicate Mon frère, (titre homonyme et déférence gardée envers le premier Maxime Leforestier…).


Angela évoque une espagnole arrivée en France en 1963. “Elle a été nourrice de toute la famille, depuis mes oncles jusqu’à mon frère. Elle a 75 ans, mais n’a jamais vraiment appris le français : elle continue de s’exprimer dans un dialecte franco-espagnol incompréhensible.”


Moshé est un titre consacré à ce grand-père qui fut très important dans la vie de Bensé. “C’était un peu mon deuxième père : il me racontait des histoires de marins, m’emmenait à la pêche et m’a appris l’homme”.


Ma veuve, chanson hantée par le fantôme de Nick Drake, est dédiée à la mère de l’artiste. Elle lui a été inspirée par une des nouvelles du recueil Vingt-Cinq histoires de mort , de TC Boyle.


L’album a été enregistré sur bandes en quinze jours au studio de la Frette, un vieux manoir de la région parisienne. Batterie ludwig et cuivres dans la salle à manger, guitare et basses des années 1960 au salon, cello et piano de la fin du XIXè siècle dans la chambre et prises de voix dans le jardin.


“ On a enregistré essentiellement en live, afin de s’approcher des sons qu’on aime : Bob Dylan & the band, Cat Stevens, le Nebraska de Springsteen, Neil Young ou Nino Ferrer.” Co-réalisateur du projet avec l’ingénieur du son Yann Arnaud (Air, Syd Matters, Camille), Bensé a veillé à l’équilibre entre titres accrocheurs et ambiances plus intimistes, et particulièrement soigné les enchaînements afin de lier entres elles les pages de son album.


Le disque a été confectionné dans une ambiance “comme à la maison ” par la bande de potes qui constitue la famille musicale de Bensé depuis des années.
Il en résulte un disque aux délicieux accents pop-folk, à l’approche simple et directe, dont la luminosité éclaire les chansons écrites en français d’une plume agile. On garde longtemps en tête la voix chaude et éraillée, les mélodies et la grâce des arrangements. “Je voulais prouver qu’on peut recréer les ambiances des disques en anglais en reprenant la richesse du français. “. Et Bensé fait habilement ses preuves. Ça et là, il s’autorise des clins d’oeil à des artistes contemporains dont il se sent proche, comme le groupe Vetiver, avec Devendra Banhart, ou le songwriter britannique Ed Harcourt.


L’ album inclut deux duos : Petite, sur lequel Rose lui donne la réplique, ainsi que Dans ma soucoupe, (un texte signé Jacques Lanzmann) à laquelle Tété a prêté son timbre unique.


Bensé est aujourd’hui impatient de pouvoir défendre ce premier opus en live. “C’est pour la scène que je fais ce métier. ” explique-t-il. Il se produira aussi bien en formule solo homme-orchestre (guitare, voix, harmonica et tambourin au pied) qu’avec les Troubadours (basse, batterie, piano, corde, cuivres).


La classe et la retenue de ce disque s’enrichiront donc de l’énergie exceptionnelles de Bensé sur scène. On tâchera de ne pas manquer sa fougue, qui devrait autoriser un beau développement à ce nouveau venu, aussi singulier qu’attachant.

Vendredi 25 septembre 2009 21h00
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Berry
Place du champ de foire Saint-André de Cubzac Tarif 10/15 €

Berry,

Pourquoi Berry et qui se cache derrière ce nom ? Un souvenir lié à l’enfance ? Un clin d’œil Outre-Manche ? Un patronyme choisi comme un refuge ? Peut-être tout cela à la fois… ou peut-être pas ! Ce qui est sûr, c’est que Berry ne devrait pas rester très longtemps dans l’anonymat tant elle apporte une incroyable embellie dans le paysage musical.

Son histoire, elle-même n’est pas banale. A seize ans et un jour, éprise d’indépendance, elle décide d’abandonner ses études. Un professeur lui propose un compromis : poursuivre sa scolarité en rejoignant la section théâtre. Après avoir intégré une troupe, elle se produit alors sur des scènes nationales à Poitiers, aux côtés de comédiens chevronnés. Sur les planches, elle découvre le bonheur de servir les auteurs contemporains, les classiques et les philosophes comme Sénèque dont elle interprète un montage de textes avec des lettres de femmes algériennes. La reconnaissance viendra avec « Les Femmes savantes », une pièce « Moliérisée », mise en scène par Béatrice Agenin au Théâtre 13 puis au Théâtre Hébertot. On ne s’étonnera qu’à moitié que Berry se soit beaucoup amusée à se glisser dans le costume d’Henriette, le seul personnage qui ne se laisse pas abuser par le galimatias pédant dénoncé par Molière.

Mais, si le théâtre a été un véritable déclic pour oser se lancer à la rencontre du public, Berry a toujours cultivé une passion secrète pour l’écriture. « J’ai toujours raconté mes émotions sur le papier, pas forcément sous la forme de chansons et sans que cela paraisse important » confie-t-elle. Ces essais prendront forme grâce au compositeur de jazz Manou.

Avec la complicité du guitariste Lionel Dudognon qui leur ouvre sa maison, ils peaufineront ensemble deux, trois, puis douze morceaux qu’ils accompagnent de bruitages en utilisant des éléments du mobilier ! Au hasard des visites, les chansons s’enrichissent de quelques mesures de saxophone, de mots en lingala… Un album est né : il portera le nom de « Mademoiselle ».« Nous l’avons conçu dans la jubilation la plus totale »,se souvient Berry. Mais, pour lui donner une chance de grandir et de s’épanouir, ces joyeux complices savent bien qu’ils doivent dépasser le stade de l’artisanat et frapper aux portes des maisons de disques. Là encore, le destin veille. Le frère de Manou travaille dans une crèche où une jeune maman, se propose de faire écouter la maquette à son directeur artistique. Quatre jours plus tard, ils reçoivent un coup de fil d’Universal. Les enveloppes d’envois de maquettes resteront dans les tiroirs et « Mademoiselle » s’émancipe en embarquant pour Bruxelles. Après avoir vécu dans une insouciante autarcie, Berry et ses complices s’installent en studio.

Ils sont rejoints par des musiciens dont ils souhaitaient la présence, sans vraiment y croire : Laurent Vernerey (Françoise Hardy, Benjamin Biolay), Clive Deamer (Portishead, Robert Plant), Denis Benarrosh (Stephan Eicher, Keren Ann, Nougaro), Eumir Deodato (Björk, Earth, Wind & Fire, Christophe), Yannick Fonderie (Biolay), Laurent de Wilde (Ira Coleman, Abd al Malik).

De retour à Paris, Berry assure les premières parties de Michel Delpech, Bazbaz, Abd al Malik. La magie opère immédiatement pour Berry qui découvre le bonheur de porter sur scène ses chansons… et pour le public qui tombe sous le charme de sa voix troublante.

A la première écoute, certains se plairont à chercher d’improbables similitudes. Mais en s'y penchant d’un peu plus près, il faut se rendre à l’évidence : Berry ressemble à… Berry. Affichant une singularité évidente et un art consommé pour jongler avec les mots, les double-sens, les sentiments, elle dessine au fil de « Mademoiselle », un univers très personnel , où le noir côtoie le pastel, où la légèreté transcende la mélancolie. Une alchimie surprenante qui combine mille et une pudeurs, mille et une contradictions : intemporelle et terriblement moderne, gourmande et pudique, sombre et jubilatoire. Tout ceci grâce à la pop subtile et élégante de Manou et à une habile combinaison de rimes croisées et obliques qui convergent toutes invariablement du côté du cœur.

Car « Mademoiselle » ne parle que d’amour, qu’il soit filial, charnel tyrannique, malheureux. Une carte du tendre, revisitée à sa manière, avec ses petits et grands tourments, mais dont la beauté nous transporte et pourrait bien nous rendre meilleurs. Mais, comme Berry le confesse avec une belle simplicité : « tout cela n’est pas si grave ! ».

 

 

Vendredi 25 septembre 2009 23h30
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Olivier Gallis
Au bistrot Place du champ de foire Saint-André de Cubzac Gratuit

«Selon Willy De Ville, le rock’n roll est d’origine française, l’héritage des troubadours ayant fructifié dans les marigots de La Nouvelle-Orléans. Il faut rêver l’Histoire.
Voix grave et voilée, textes métaphoriques voire même hallucinés, arrangements rustiques ou instrument esseulé et silencieux, Olivier Gallis amène des chansons au lyrisme rude, à la beauté étrange. Un rock ambigu, mâtiné, décomplexé, celui d’une autre Amérique, intérieure et fantasmée, celle d’un gaucho qui porte fièrement son béret.» G.V.

 

Samedi 26 septembre 2009 11h00 et 23H30
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Les oiseaux de passage
Sur la place du champ de foire Saint-André de Cubzac Gratuit

Chansons de rue

 

Samedi 26 septembre 2009 18H30
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Le grand orchestre
Au bistrot Place du champ de foire Saint-André de Cubzac Gratuit

Chansons fantaisistes

 

Samedi 26 septembre 2009 19H30
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Julie et le velo qui pleure
Au bistrot Place du champ de foire Saint-André de Cubzac Gratuit

Julie, sans détour, tisse sa toile en chansons.
Optimiste et audacieuse, elle nous emmène dans un univers plein de rebondissements.
Le vélo qui pleure, riche d’influences jazz manouche, pop folk, classique et africaine,permet à Julie d’exprimer sa fragilité sans complexe, établissant avec son public une proximité et une complicité joyeuse.
Dès ses débuts en 2005 sur les chapeaux de roue, Julie séduira rapidement la scène Girondineet en 2006 on la voit déjà propulsée par les tremplins Garorock et Milonga.
Elle se retrouve sur les « petites scènes » des grands festivals tel que « Jour de fête » (Bègles 8500 spect.premières parties Olivia Ruiz, Têtes raides),Bastid’art (Miramont), Festival des Bords de Garonne.
Julie ne se dégonfle pas lorsqu’on lui propose des ouvertures de salles comme Tarmac à Châteauroux devant quelques 2000 spectateurs, qu’elle emmène balader vers des horizons émouvants. Son univers coloré,émouvant, espiègle et mélancolique nous touche. Nous la voyons participer à l’émission « sur mesure » (Sophie Viguier, France 3), et l’entendons dans plusieurs interviews radio.
En 2007, Julie se voit soutenue par Alhambra production (Box office) pour la création de son nouvel album " que nos yeux soient lavés". Très vite elle récupère son indépendance(parce que chacun sa route,chacun con chemin) et redevient auto producteur.
Puis, c’est l’IDACC, (institut départemental de développement artistique et culturel de la gironde) début 2008, qui prend le parti d’organiser une résidence suivie d’une tournée de 10 concerts sur « les p’tites scènes » girondines.
Le conseil général de gironde prend la suite logique et soutient à son tour Julie et le vélo qui pleure sur les« scènes d’été ». Les festivals comme « ouvre la voix », ouvrent aussi leurs pistes, et en mars 2008,
Julie signe avec le label Vmusic pour la distribution de l’album.
2009 finaliste du tremplin Le Mans Cité Chanson
Julie et le vélo qui pleure à plus de 80 concerts à son actif, deux enregistrements studio et aucune côte ne semble trop raide pour elle !

 

Samedi 26 septembre 2009 21h00
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Guillo (1ère partie) puis Emily Loizeau
Place du champ de foire Saint-André de Cubzac Tarif 20 €

Sur scène GUILLO capte rapidement l'attention, on voit l'homme et on ne tarde pas à aimer l'artiste, auteur de talent à la plume sensible, doué pour la phrase et le sens. La voix touche, l'univers s'installe...

Après quelques 250 concerts, il est sélectionné pour participer comme auteur aux 26èmes Rencontres d’Astaffort, sessions de travail et ateliers d’écriture créées par l’association Voix Du Sud et réunissant des artistes francophones européens… Le Repérant à cette occasion, le Staff de Voix du Sud lui propose un accompagnement de 2 ans qui débute par une « Rencontre Répertoire », atelier d'une semaine où l'artiste a l'occasion de peaufiner ses propres chansons...

En octobre 2008 GUILLO est retenu pour effectuer 4 premières parties sur la tournée « Des roses et des orties » de FRANCIS CABREL (Nantes/Rennes/Tours/Le Mans).

L’accompagnement se poursuit par une résidence de création de dix jours au Molière Scène d’Aquitaine de Bordeaux du 24 mars au 3 avril 2009, avec le soutien de l'OARA (Office Artistique de la Région Aquitaine), du Conseil général des Landes et de l’association LMA (Landes Musiques Amplifiées).

En parallèle GUILLO participe à l’aventure des « ASTAPOTES », collectif d’artistes issus des 26ème Rencontres d’Astaffort, réunissant une vingtaine d’auteurs, compositeurs et interprètes français, belges et suisses…

 

Samedi 26 septembre 2009 21h00
Dans le cadre du 6 ème festival Chant devant
Emily Loizeau
Place du champ de foire Saint-André de Cubzac Tarif 20 €

Emily Loizeau est née d'un père français et d'une mère britannique. Elle est la petite-fille de la comédienne anglaise Peggy Ashcroft, et la sœur de la journaliste Manon Loizeau[1]. Elle a commencé ses études de piano à l'âge de cinq ans. Après avoir étudié la musique classique durant des années, elle fait trois ans de théâtre. Fin 2001, elle décide de se consacrer à la chanson.

De mère anglaise, elle écrit dans la langue de Shakespeare et de Molière. Ses influences sont multiples, Georges Brassens, Bob Dylan, les Beatles, Tom Waits, Nina Simone, Randy Newman, et tant d'autres…

Outre Bach et Franz Schubert, elle aime Renaud depuis l'âge de onze ans. Le rendu à la fois mélodieux et sauvage de ses chansons est étroitement lié à la justesse musicale de son bassiste et violoncelliste Olivier Koundouno. Ce dernier a été très inspiré par le choriste Nicolas Pannetier.

 

 

 

 

 

 

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