Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Monsieur Lacampagne
Au
bistrot Place du champ de foire Saint-André de
Cubzac Gratuit
A la
maison, Papa a toujours écouté beaucoup
de chanson française, alors Guillaume
il a baigné dedans... Et puis grande
soeur elle faisait du violon au conservatoire
de Bordeaux, alors Guillaume il a entendu
beaucoup de classique, baroque, etc... Et
Papa et Maman ils étaient dans un
groupe de danse folklorique, alors Guillaume
il avait du trad dans son biberon...Et puis
comme un grand Guillaume, il a découvert
le jazz tout seul, et ça lui a plu
beaucoup...alors il est allé apprendre à jouer
de la basse, à lire des notes, à improviser....Mais
Guillaume il fait pas vraiment du jazz, mais
il aime la liberté que ça représente....et
puis Guillaume il a appris la guitare tout
seul, parce que c'est plus pratique, pour
faire des chansons la nuit au coin du feu
sur la plage, d'avoir une guitare qu'un piano,
et puis de toute façon il est super
nul au piano, on peut même dire qu'il
en joue pas vraiment....et Guillaume il a
des trucs à dire sur tout, et des
fois sur rien, ce qui est toujours mieux
que de n'avoir rien à dire, quoique ça
lui arrive aussi...c'est pour ça qu'il
fait des chansons... Et Guillaume il s'est
dit, je veux tout savoir faire de A à Z
du début à la fin de la chanson
musicale, alors il est parti tout là-bas
dans ce pays nordique qu'on appelle la Lorraine,
dans cette grande école que les gens
appellent MAI et il a appris à réaliser, à composer, à sonoriser, à enregistrer, à masteriser, à produire...en
bref il a appris plein de verbes des 1er,
2eme et 3eme groupes...tous en rapport avec
la musique, ou presque....et puis il est
rentré dans ses terres natales girondines
avec un joli diplôme tout beau tout
chaud, mais plus si chaud que ça car
les diplômes refroidissent avec le
temps, c'est comme les légumes...
Et puis il s'est dit, avec le nom que j'ai,
c'est vraiment pas la peine de se cacher
derrière un pseudo, alors il a rangé le
Guims pour être Monsieur LaCampagne,
mais c'est toujours le même...depuis,
il fait de la soupe avec des légumes
bio, et des groupes avec des filles et parfois
des garçons, du poisson en papillote
avec des légumes bio, et aussi des
chansons....
Vendredi
25 septembre 2009 21h00
Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Bensé (1ère partie)
puis Berry
Place
du champ de foire Saint-André de Cubzac
Tarif 10/15 €
Le premier
album de Bensé s’ouvre sur une
rythmique folk, un riff d’harmonica et
un texte à la première personne
: Au grand jamais sonne comme la déclaration
d’intention d’un jeune homme peu
enclin à sacrifier ses passions à une
relation amoureuse.
Le titre installe la trame qui, au fil de
12 précieuses chansons, tisse peu à peu
le destin de l’artiste.
Bensé a découvert la musique
enfant, encouragé par une famille
de musiciens amateurs. Entre un père
féru de guitare manouche, un grand-père
accordéoniste et un oncle guitariste
lui aussi, Bensé n’a pas tardé à attraper
le virus. Il se mettra sérieusement à la
guitare parvenu à l’adolescence, “afin
de plaire aux filles.” On a connu des
motivations moins nobles…
Bensé est originaire de Nice. C’est
dans les bars de la ville, il y a dix ans,
qu’il a fait ses premières scènes,
d’abord en chantant des reprises (un
répertoire d’un bon millier
de titres, entre rock, blues, folk, standards
New Orleans, et chanson française),
puis en interprétant ses propres chansons.
Une maîtrise de droit plus tard, il
peut enfin roder son répertoire dans
la plupart des bars et petites salles que
compte la capitale (la Scène Bastille,
le Réservoir, le Sentier des Halles,
les Lavoirs modernes parisiens, le Baron,
le Paris Paris, le Divan du monde, la Flèche
d’or, la Cigale…).
Compositeur prolifique (il a déjà signé plus
de 120 titres), Bensé a retenu pour
son album celles qui lui permettaient de
raconter son histoire.
Son disque doit beaucoup à Cent ans
de solitude, de Gabriel Garcia Marquez, dont
la lecture a inspiré à Bensé une
construction en forme de saga. L’auteur
colombien retraçait le destin d’une
famille sur un siècle. Bensé évoque
quant à lui l’itinéraire
amoureux d’un jeune homme entre 20
et 30 ans, émaillé de portraits,
chaque rencontre marquant une étape
déterminante dans le développement
du personnage.
Le petit frère de Bensé, Jil,
par ailleurs bassiste de son groupe, est
l’objet de la délicate Mon frère,
(titre homonyme et déférence
gardée envers le premier Maxime Leforestier…).
Angela évoque une espagnole arrivée
en France en 1963. “Elle a été nourrice
de toute la famille, depuis mes oncles jusqu’à mon
frère. Elle a 75 ans, mais n’a
jamais vraiment appris le français
: elle continue de s’exprimer dans
un dialecte franco-espagnol incompréhensible.”
Moshé est un titre consacré à ce
grand-père qui fut très important
dans la vie de Bensé. “C’était
un peu mon deuxième père :
il me racontait des histoires de marins,
m’emmenait à la pêche
et m’a appris l’homme”.
Ma veuve, chanson hantée par le fantôme
de Nick Drake, est dédiée à la
mère de l’artiste. Elle lui
a été inspirée par une
des nouvelles du recueil Vingt-Cinq histoires
de mort , de TC Boyle.
L’album a été enregistré sur
bandes en quinze jours au studio de la Frette,
un vieux manoir de la région parisienne.
Batterie ludwig et cuivres dans la salle à manger,
guitare et basses des années 1960
au salon, cello et piano de la fin du XIXè siècle
dans la chambre et prises de voix dans le
jardin.
“
On a enregistré essentiellement en
live, afin de s’approcher des sons
qu’on aime : Bob Dylan & the band,
Cat Stevens, le Nebraska de Springsteen,
Neil Young ou Nino Ferrer.” Co-réalisateur
du projet avec l’ingénieur du
son Yann Arnaud (Air, Syd Matters, Camille),
Bensé a veillé à l’équilibre
entre titres accrocheurs et ambiances plus
intimistes, et particulièrement soigné les
enchaînements afin de lier entres elles
les pages de son album.
Le disque a été confectionné dans
une ambiance “comme à la maison ” par
la bande de potes qui constitue la famille
musicale de Bensé depuis des années.
Il en résulte un disque aux délicieux
accents pop-folk, à l’approche
simple et directe, dont la luminosité éclaire
les chansons écrites en français
d’une plume agile. On garde longtemps
en tête la voix chaude et éraillée,
les mélodies et la grâce des
arrangements. “Je voulais prouver qu’on
peut recréer les ambiances des disques
en anglais en reprenant la richesse du français. “.
Et Bensé fait habilement ses preuves. Ça
et là, il s’autorise des clins
d’oeil à des artistes contemporains
dont il se sent proche, comme le groupe Vetiver,
avec Devendra Banhart, ou le songwriter britannique
Ed Harcourt.
L’ album inclut deux duos : Petite,
sur lequel Rose lui donne la réplique,
ainsi que Dans ma soucoupe, (un texte signé Jacques
Lanzmann) à laquelle Tété a
prêté son timbre unique.
Bensé est aujourd’hui impatient
de pouvoir défendre ce premier opus
en live. “C’est pour la scène
que je fais ce métier. ” explique-t-il.
Il se produira aussi bien en formule solo
homme-orchestre (guitare, voix, harmonica
et tambourin au pied) qu’avec les Troubadours
(basse, batterie, piano, corde, cuivres).
La classe et la retenue de ce disque s’enrichiront
donc de l’énergie exceptionnelles
de Bensé sur scène. On tâchera
de ne pas manquer sa fougue, qui devrait
autoriser un beau développement à ce
nouveau venu, aussi singulier qu’attachant.
Vendredi
25 septembre 2009 21h00
Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Berry
Place
du champ de foire Saint-André de Cubzac
Tarif 10/15 €
Berry,
Pourquoi Berry et qui se cache derrière
ce nom ? Un souvenir lié à l’enfance
? Un clin d’œil Outre-Manche ?
Un patronyme choisi comme un refuge ? Peut-être
tout cela à la fois… ou peut-être
pas ! Ce qui est sûr, c’est que
Berry ne devrait pas rester très longtemps
dans l’anonymat tant elle apporte une
incroyable embellie dans le paysage musical.
Son histoire, elle-même n’est
pas banale. A seize ans et un jour, éprise
d’indépendance, elle décide
d’abandonner ses études. Un
professeur lui propose un compromis : poursuivre
sa scolarité en rejoignant la section
théâtre. Après avoir
intégré une troupe, elle se
produit alors sur des scènes nationales à Poitiers,
aux côtés de comédiens
chevronnés. Sur les planches, elle
découvre le bonheur de servir les
auteurs contemporains, les classiques et
les philosophes comme Sénèque
dont elle interprète un montage de
textes avec des lettres de femmes algériennes.
La reconnaissance viendra avec « Les
Femmes savantes », une pièce « Moliérisée »,
mise en scène par Béatrice
Agenin au Théâtre 13 puis au
Théâtre Hébertot. On
ne s’étonnera qu’à moitié que
Berry se soit beaucoup amusée à se
glisser dans le costume d’Henriette,
le seul personnage qui ne se laisse pas abuser
par le galimatias pédant dénoncé par
Molière.
Mais, si le théâtre a été un
véritable déclic pour oser
se lancer à la rencontre du public,
Berry a toujours cultivé une passion
secrète pour l’écriture. « J’ai
toujours raconté mes émotions
sur le papier, pas forcément sous
la forme de chansons et sans que cela paraisse
important » confie-t-elle. Ces essais
prendront forme grâce au compositeur
de jazz Manou.
Avec la complicité du guitariste
Lionel Dudognon qui leur ouvre sa maison,
ils peaufineront ensemble deux, trois, puis
douze morceaux qu’ils accompagnent
de bruitages en utilisant des éléments
du mobilier ! Au hasard des visites, les
chansons s’enrichissent de quelques
mesures de saxophone, de mots en lingala… Un
album est né : il portera le nom de « Mademoiselle ».« Nous
l’avons conçu dans la jubilation
la plus totale »,se souvient Berry.
Mais, pour lui donner une chance de grandir
et de s’épanouir, ces joyeux
complices savent bien qu’ils doivent
dépasser le stade de l’artisanat
et frapper aux portes des maisons de disques.
Là encore, le destin veille. Le frère
de Manou travaille dans une crèche
où une jeune maman, se propose de
faire écouter la maquette à son
directeur artistique. Quatre jours plus tard,
ils reçoivent un coup de fil d’Universal.
Les enveloppes d’envois de maquettes
resteront dans les tiroirs et « Mademoiselle » s’émancipe
en embarquant pour Bruxelles. Après
avoir vécu dans une insouciante autarcie,
Berry et ses complices s’installent
en studio.
Ils sont rejoints par des musiciens dont
ils souhaitaient la présence, sans
vraiment y croire : Laurent Vernerey (Françoise
Hardy, Benjamin Biolay), Clive Deamer (Portishead,
Robert Plant), Denis Benarrosh (Stephan Eicher,
Keren Ann, Nougaro), Eumir Deodato (Björk,
Earth, Wind & Fire, Christophe), Yannick
Fonderie (Biolay), Laurent de Wilde (Ira
Coleman, Abd al Malik).
De retour à Paris, Berry assure les
premières parties de Michel Delpech,
Bazbaz, Abd al Malik. La magie opère
immédiatement pour Berry qui découvre
le bonheur de porter sur scène ses
chansons… et pour le public qui tombe
sous le charme de sa voix troublante.
A la première écoute, certains
se plairont à chercher d’improbables
similitudes. Mais en s'y penchant d’un
peu plus près, il faut se rendre à l’évidence
: Berry ressemble à… Berry.
Affichant une singularité évidente
et un art consommé pour jongler avec
les mots, les double-sens, les sentiments,
elle dessine au fil de « Mademoiselle »,
un univers très personnel , où le
noir côtoie le pastel, où la
légèreté transcende
la mélancolie. Une alchimie surprenante
qui combine mille et une pudeurs, mille et
une contradictions : intemporelle et terriblement
moderne, gourmande et pudique, sombre et
jubilatoire. Tout ceci grâce à la
pop subtile et élégante de
Manou et à une habile combinaison
de rimes croisées et obliques qui
convergent toutes invariablement du côté du
cœur.
Car « Mademoiselle » ne parle
que d’amour, qu’il soit filial,
charnel tyrannique, malheureux. Une carte
du tendre, revisitée à sa manière,
avec ses petits et grands tourments, mais
dont la beauté nous transporte et
pourrait bien nous rendre meilleurs. Mais,
comme Berry le confesse avec une belle simplicité : « tout
cela n’est pas si grave ! ».
Vendredi
25 septembre 2009 23h30
Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Olivier Gallis
Au
bistrot Place du champ de foire Saint-André de
Cubzac Gratuit
«Selon
Willy De Ville, le rock’n roll est
d’origine française, l’héritage
des troubadours ayant fructifié dans
les marigots de La Nouvelle-Orléans.
Il faut rêver l’Histoire.
Voix grave et voilée, textes métaphoriques voire même hallucinés,
arrangements rustiques ou instrument esseulé et silencieux, Olivier Gallis
amène des chansons au lyrisme rude, à la beauté étrange.
Un rock ambigu, mâtiné, décomplexé, celui d’une
autre Amérique, intérieure et fantasmée, celle d’un
gaucho qui porte fièrement son béret.» G.V.
Samedi
26 septembre
2009 11h00 et 23H30
Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Les oiseaux de passage
Sur
la place
du champ de foire Saint-André de
Cubzac Gratuit
Chansons
de rue
Samedi
26 septembre 2009 18H30
Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Le grand orchestre
Au
bistrot Place du champ de foire Saint-André de
Cubzac Gratuit
Chansons
fantaisistes
Samedi
26 septembre 2009 19H30
Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Julie et
le velo qui pleure
Au
bistrot Place du champ de foire Saint-André de
Cubzac Gratuit
Julie,
sans détour, tisse sa toile en chansons.
Optimiste et audacieuse, elle nous emmène
dans un univers plein de rebondissements.
Le vélo qui pleure, riche d’influences
jazz manouche, pop folk, classique et africaine,permet à Julie
d’exprimer sa fragilité sans complexe, établissant
avec son public une proximité et une
complicité joyeuse.
Dès ses débuts en 2005 sur les
chapeaux de roue, Julie séduira rapidement
la scène Girondineet en 2006 on la voit
déjà propulsée par les
tremplins Garorock et Milonga.
Elle se retrouve sur les « petites scènes » des
grands festivals tel que « Jour de fête » (Bègles
8500 spect.premières parties Olivia
Ruiz, Têtes raides),Bastid’art
(Miramont), Festival des Bords de Garonne.
Julie ne se dégonfle pas lorsqu’on
lui propose des ouvertures de salles comme
Tarmac à Châteauroux devant quelques
2000 spectateurs, qu’elle emmène
balader vers des horizons émouvants.
Son univers coloré,émouvant,
espiègle et mélancolique nous
touche. Nous la voyons participer à l’émission « sur
mesure » (Sophie Viguier, France 3),
et l’entendons dans plusieurs interviews
radio.
En 2007, Julie se voit soutenue par Alhambra
production (Box office) pour la création
de son nouvel album " que nos yeux soient
lavés". Très vite elle récupère
son indépendance(parce que chacun sa
route,chacun con chemin) et redevient auto
producteur.
Puis, c’est l’IDACC, (institut
départemental de développement
artistique et culturel de la gironde) début
2008, qui prend le parti d’organiser
une résidence suivie d’une tournée
de 10 concerts sur « les p’tites
scènes » girondines.
Le conseil général de gironde
prend la suite logique et soutient à son
tour Julie et le vélo qui pleure sur
les« scènes d’été ».
Les festivals comme « ouvre la voix »,
ouvrent aussi leurs pistes, et en mars 2008,
Julie signe avec le label Vmusic pour la distribution
de l’album.
2009 finaliste du tremplin Le Mans Cité Chanson
Julie et le vélo qui pleure à plus
de 80 concerts à son actif, deux enregistrements
studio et aucune côte ne semble trop
raide pour elle !
Samedi
26 septembre
2009 21h00
Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Guillo (1ère partie)
puis Emily Loizeau
Place
du champ de foire Saint-André de Cubzac
Tarif 20 €
Sur
scène GUILLO capte rapidement l'attention,
on voit l'homme et on ne tarde pas à aimer
l'artiste, auteur de talent à la plume
sensible, doué pour la phrase et le
sens. La voix touche, l'univers s'installe...
Après quelques 250 concerts, il est
sélectionné pour participer
comme auteur aux 26èmes Rencontres
d’Astaffort, sessions de travail et
ateliers d’écriture créées
par l’association Voix Du Sud et réunissant
des artistes francophones européens… Le
Repérant à cette occasion,
le Staff de Voix du Sud lui propose un accompagnement
de 2 ans qui débute par une « Rencontre
Répertoire », atelier d'une
semaine où l'artiste a l'occasion
de peaufiner ses propres chansons...
En octobre 2008 GUILLO est retenu pour effectuer
4 premières parties sur la tournée « Des
roses et des orties » de FRANCIS CABREL
(Nantes/Rennes/Tours/Le Mans).
L’accompagnement se poursuit par une
résidence de création de dix
jours au Molière Scène d’Aquitaine
de Bordeaux du 24 mars au 3 avril 2009, avec
le soutien de l'OARA (Office Artistique de
la Région Aquitaine), du Conseil général
des Landes et de l’association LMA
(Landes Musiques Amplifiées).
En parallèle GUILLO participe à l’aventure
des « ASTAPOTES », collectif
d’artistes issus des 26ème Rencontres
d’Astaffort, réunissant une
vingtaine d’auteurs, compositeurs et
interprètes français, belges
et suisses…
Samedi
26 septembre
2009 21h00
Dans
le cadre du 6 ème festival Chant devant Emily Loizeau
Place
du champ de foire Saint-André de Cubzac
Tarif 20 €
Emily
Loizeau est née d'un père français
et d'une mère britannique. Elle est
la petite-fille de la comédienne anglaise
Peggy Ashcroft, et la sœur de la journaliste
Manon Loizeau[1]. Elle a commencé ses études
de piano à l'âge de cinq ans.
Après avoir étudié la
musique classique durant des années,
elle fait trois ans de théâtre.
Fin 2001, elle décide de se consacrer à la
chanson.
De mère anglaise, elle écrit
dans la langue de Shakespeare et de Molière.
Ses influences sont multiples, Georges
Brassens, Bob Dylan, les Beatles, Tom Waits,
Nina Simone, Randy Newman, et tant d'autres…
Outre Bach et Franz Schubert, elle aime
Renaud depuis l'âge de onze ans.
Le rendu à la fois mélodieux
et sauvage de ses chansons est étroitement
lié à la justesse musicale
de son bassiste et violoncelliste Olivier
Koundouno. Ce dernier a été très
inspiré par le choriste Nicolas
Pannetier.